Reflet inondé de lumière

C'est toujours avant l'aube qu'il fait le plus sombre

Cryptique ​​​

Définition de cryptique ​​​
adjectif
didactique
Qui vit, se trouve dans les grottes.
didactique ou littéraire Caché, secret. ➙ occulte. Figure cryptique.
Zoologie Dont l'effet est de dissimuler l'animal dans son milieu naturel. Plumage cryptique.

Le temps n'est pas une donnée fondamentale
Le temps émerge de l'aléa du quantique
Le formalisme de la physique réduit toute variabilité au passage du temps, mais il y a dans les phénomènes quantiques une source intarissable d'aléas qui, en un sens est tout aussi incontrolable et nous échappe tout autant que le passage du temps.
Ce qui est fondamental : Cela vient du principe d'incertitude de Heisenberg, on ne peut pas reproduire les résultats d'une expérience quantique.
Alain Connes

Hypertexte
Nils Detournay
Auteur
poésie combinatoire
quatrain furtif et fortuit
en constellatoire écho :
https://youtube.com/shorts/c9bxIZRsXTU

comme un apache en civil
une hallucination pastorale
début d'un plus que plaidoyer
reflet inondé de lumière

Nils Detournay
Auteur
Admin
intertextualité ad libitum :
« Quitter son reflet inondé de lumière permet d'installer une relation humaine de qualité. De libérer chacun de l'emprise de sa propre image.. »
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Patrick Augustin Officiel 
Ouvre à 09:30 aujourd'hui

Salon de coiffure 
"Les cheveux, la couleur, la vie et plus." Salon de coiffure, lieu de détente privilégié et unique. Morphostyliste, visagiste Concept sans miroir. "Les cheveux, la couleur, la vie et plus" n'est pas un slogan, c'est un chemin. Celui d'un artiste du cheveu épris d'élégance et de modernité. Un créateur passionné de rencontres. Précurseur convaincu, Patrick Augustin a imaginé la coiffure sans miroir. Quitter son reflet inondé de lumière permet d'installer une relation humaine de qualité. De libérer chacun de l'emprise de sa propre image. Celle dont on reste trop souvent prisonnier 


Hypertexte
Nils Detournay
Auteur
14/01/2025
fiat lux

reflet inondé de lumière

albert lemoine :

Voilà qui (me) donne à réfléchir.
Ne suis-je que le (reflet) de moi-même ?
La conscience n'est-elle que son reflet ?
Que la conscience se noie dans son reflet,
Voilà qui donne à réfléchir.

"Être ou ne pas être, telle est la question."
Être ou ne pas être (?).
La conscience questionnante se cherche là où elle n'est pas.
Devant son reflet elle est ce qu'elle n'est pas.
Donc être ou ne pas être est une question existentielle qui ne la concerne pas.
Être et ne pas être revient à dire être n'est pas être.
Être (et) ne pas être ? Telle est la question, la réponse (étant) contenue dans la question.
L'être et l'étant.
Du point de vue de la conscience l'être est l'étant.
La conscience étant en devenir d'être est toujours en avant d'elle-même, elle se poursuit sans jamais revenir en arrière, là où elle serait sans être. 
Être n'est pas être est pour la conscience la seule réponse à la question de l'être. 

La conscience est mouvement, c'est le mouvement de l'être vers l'être, son reflet conscient. 
La conscience habite le Langage qui est la maison de l'être.
Sa parole est mouvement, le mouvement de la conscience dans le reflet de l'être vers le silence.
La parole consciente amène la conscience auprès de l'être où elle fait silence. Elle se noie dans le silence de l'être.

L'être, le langage, la parole, la conscience et le temps

Chaque acte de la pensée contribue à l'émergence de la conscience et la continuité d'une pensée à l'autre
lui instaure un temps propre. Au départ isolée, elle va pourtant naturellement se synchroniser avec la temporalité extérieure du langage dans lequel s'expriment les pensées. La parole consciente en se synchronisant dans la suite des mots et des locutions usuelles employées pour ces mots va perdre son indépendance ainsi que l'opportunité de créer des correspondances inédites entre les mots. La mémoire joue aussi un rôle décisif dans ce processus en associant la suite de mots constitutifs de conscience à des suites identiques concernant des événements déjà engrangés. Selon la nature de ces évènements elle sera attirée avec plus ou moins de force : Un événement traumatique et/ou un événement ayant produit du plaisir seront plus attractifs que d'autres. C'est un frein à la créativité de la conscience qui se dissout dans le déjà vécu. Mais à l'aube de chaque pensée la conscience est libre et solitaire, isolée des temporalité de sa mémoire ainsi que de l'usage habituel de la langue. Elle est sans points de vue a priori vers lesquels paradoxalement elle trouverait à se perdre. Elle a donc l'opportunité première avant celle de sa créativité ou bien le rappel de ses traumatismes, de s'étendre là, nulle part, dans un potentiel de multiples points de vue. Elle possède ainsi le don d'ubiquité d'aller partout sans se fixer où que ce soit. Mais par son appétence à être, son mouvement vers l'être paradoxal qu'elle n'est pas, elle s'oublie dans sa cible, et oublie son être véritable en elle ; au lieu de se situer au devant d'elle toujours il la précède.